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J'OSE

Jeunes Organisés pour une Solidarité Engagée

Des jeunes qui luttent contre les discriminations et les amalgames, qui s’engagent pour le vivre ensemble et la solidarité

Le collectif J’OSE, c’est…

Un message de paix

Alertés par les amalgames grandissants envers la jeunesse, nous avons voulu nous unir pour porter un message de paix, pour échanger et débattre sur la richesse de l’inter-culturalité.

Des origines diverses

Nous avons la fierté d’être un groupe éclectique, de toutes origines ethniques et sociales, nos croyances, nos domaines d’activités, sont tous différents.

L'envie de lutter

Sous l’impulsion de l’association ADEN-S, notre groupe s’est constitué début 2015, pour lutter contre les discriminations, les amalgames et surtout en faveur du vivre ensemble et de la solidarité.

Le vivre-ensemble

Des actions en faveur du vivre ensemble, de la solidarité et de la citoyenneté : café-débats, conférences, porteurs de paroles, interventions dans les écoles, formations sur l’inter-interculturalité…

Manifeste du vivre ensemble

Le Vivre ensemble ne s’arrête pas au fait de vivre les uns à côté des autres sans trop se déranger, c’est bien plus que cela ! Le Vivre Ensemble tel que nous l’entendons doit apporter un « mieux vivre » commun, où les intérêts de chacun sont étroitement liés aux intérêts des autres.

Pour nous, le proverbe « l’union fait la force » est une réalité ! Nous voyons l’ouverture aux autres comme une source de richesse, et non comme la perte de notre propre identité. Le Vivre Ensemble doit créer un sentiment d’unité, et ce malgré nos différences ethniques, religieuses ou sociales.

Nous ne nous considérons pas comme des utopistes, nous sommes réalistes face à notre société actuelle. L’homme a toujours le choix dans un sens ou dans un autre. Le nôtre est d’œuvrer pour un mieux vivre ensemble, en luttant contre les discriminations, par l’échange, la réflexion, le débat.

Nous pensons qu’il est possible de faire avancer les choses. Nous vous proposons des idées, des actions concrètes, positives, pour faire face aux obstacles que nous rencontrons au quotidien. Elles sont accessibles à chacun d’entre nous.

Il n’est pas normal qu’à poste égal, une femme gagne 25 % de moins qu’un homme.

Il est possible pour les hommes de dénoncer les pratiques des entreprises et de réclamer l’égalité de traitement.

Il n’est pas normal qu’on parle encore de race pour le genre humain.
Il est possible de s’engager à ne plus utiliser ce terme.

Il n’est pas normal qu’une personne en situation de handicap ne puisse pas se déplacer à sa guise en ville.
Il est possible de ne pas se garer sur les places qui leur sont réservées.
Il est possible de ne pas encombrer les trottoirs (voitures, vélos, scooters, poubelles…).

Il n’est pas normal que l’origine et/ou le nom, et/ou l’adresse géographique soient des critères de sélection pour accéder à l’emploi.
Il est possible d’inciter les entreprises à signer la charte de la diversité.
Il est possible que les employés se mobilisent pour dénoncer les pratiques discriminatoires de leurs employeurs.

Il n’est pas normal que des personnes soient victimes de violence en raison de leurs orientations sexuelles.
Il est possible d’exclure de son langage les propos homophobes.
Il est possible de défendre les personnes victimes de ce type de violences.

Il n’est pas normal que l’on soit stigmatisé en raison de sa tenue vestimentaire.
Il est possible d’instaurer une journée vêtement libre (une fois par mois par exemple), dans l’espace public ou au travail.

Il n’est pas normal que l’on soit jugé voire rejeté à cause de son apparence physique.
Il est possible de promouvoir et diffuser les spots de sensibilisation existants. (voir vidéo Les Injures, sur le harcèlement à l’école)

Il n’est pas normal que l’on soit contrôlé en fonction de son facies.
Il est possible de refuser les amalgames entre origine ethnique et délinquance.
Il est possible de diffuser les études qui prouvent qu’il n’y a pas de rapport entre l’un et l’autre.

Il n’est pas normal qu’une femme puisse encore être reléguée dans le rôle de femme au foyer, au seul statut de mère ou de femme objet.
Il est possible de dénoncer les publicités sexistes.
Il est possible de refuser les stéréotypes concernant les femmes.
Il est possible de revendiquer l’égalité homme-femme.
Il est possible de rappeler que le 8 mars est la Journée Internationale des DROITS des Femmes (et non la Journée de la Femme).

Il n’est pas normal que des personnes soient agressées parce qu’elles portent un signe religieux visible dans l’espace public  (crucifix autour du cou, kippa, voile, …).
Il est possible de se renseigner sur la signification des signes religieux et essayer de comprendre pourquoi les gens les portent.

Il n’est pas normal qu’1% de la population possède 50 % des richesses de la planète : il n’est pas normal que les petits producteurs n’arrivent pas à vivre de leur activité alors que les grandes enseignes de distribution ont le monopole des produits.
Il est possible de consommer en privilégiant les producteurs locaux et les circuits courts. Il est possible par exemple de rejoindre le réseau de « La Ruche qui dit oui » ou de « Ferme Attitude ».

Il n’est pas normal de subir des incivilités au quotidien dans les lieux publics.
Il est possible de rester poli en toute circonstance, pour montrer l’exemple aux autres et éviter l’escalade de la colère et de la violence.
Il est possible de rester courtois en voiture et de ne pas faire seulement passer son intérêt personnel en priorité.
Il est possible de mettre en place des actions d’éducation à la non-violence auprès des enfants (dans les écoles, les centres de loisirs, les associations).

Il n’est pas normal qu’on ne laisse pas la priorité (places assises dans les transports en commun, files d’attentes, …) aux personnes âgées, aux femmes enceintes, etc.
Il est possible de toujours vérifier que ces personnes aient la priorité, et de conseiller aux autres de faire de même.

Il n’est pas normal qu’on ne connaisse pas nos voisins, les personnes qui partagent notre immeuble, et que l’on ne puisse pas faire appel à eux en cas de problème.
Il est possible d’inviter ses voisins, de participer à des repas de quartiers, des repas entre voisins.
Il est possible de s’inscrire sur des réseaux de partage entre voisins sur internet, par exemple « Share voisins » et « Mon p’ti voisinage ».

Il n’est pas normal que nous détruisions la planète sur laquelle nous vivons, et que l’individualisme nuise à l’écologie
Il est possible de : trier ses déchets; faire un compost; utiliser les transports en commun; faire du covoiturage; faire recycler nos appareils électriques et ménagers; utiliser des produits biodégradables; manger bio et/ou local; manger moins de viande; etc.

Il n’est pas normal que les conditions d’apprentissage ne soient pas les mêmes pour tous les élèves
Il n’est pas normal qu’il n’y ait pas de mixité sociale dans certaines écoles de quartier
Il est possible que les habitants participent aux commissions d’attribution de logements HLM.
Il est possible de veiller à la mixité dans les classes, et dans l’attribution des logements.
Il est possible d’encourager les écoles à s’ouvrir aux associations, à favoriser les échanges inter écoles…

Il n’est pas que normal que des gens dorment dans la rue, ne mangent pas à leur faim, n’aient pas accès aux besoins primaires (se loger, se nourrir, se soigner…)
Il est possible de proposer aux médecins de réserver un créneau particulier dans leur semaine pour recevoir les personnes qui ne peuvent pas payer.
Il est possible d’encourager le développement des systèmes de cafés suspendus et de baguettes en attentes (payer 2 baguettes et laisser la deuxième pour une personne dans le besoin qui pourra venir la demander plus tard). Il est possible de proposer d’appliquer ce principe aux pharmacies (médicaments en attente), aux restaurants, etc.

Il n’est pas normal que l’accès à la culture ne soit pas favorisé dans les quartiers dits « populaires » et que les créations qui y sont réalisées ne soient pas assez valorisées.
Il est possible de valoriser les richesses et les initiatives culturelles dans ces quartiers et de se renseigner pour se rendre aux manifestations culturelles qui s’y déroulent.

Bien sûr des milliers d’autres solutions existent et sont à inventer, à petite ou grande échelle. Si chaque individu apporte sa contribution, nous pouvons avancer très vite !

Parce qu’être citoyen ne se limite pas à déposer un bulletin dans l’urne puis manifester son mécontentement ; parce que nous pouvons tous agir pour faire société ; parce que des solutions existent déjà ; parce que de nouvelles idées peuvent émerger de chacun de nous ; parce qu’ensemble nous pouvons les réaliser ; il est temps d’agir.

Personnes ont signé le manifeste

Vous aussi, engagez-vous pour mieux vivre-ensemble

Chaque année en France

%

des français trient leurs déchets

€ d'économie possible par mois et par famille grâce à l'entraide et le partage entre voisins

%

des personnes qui pratiquent le covoiturage disent que ça les rend heureux

%

d'écart moyen de salaire entre les hommes et les femmes, à poste égal

Ajoutez vos idées et propositions !

2 Commentaires

  1. super initiative !

    Réponse
  2. je souhaite signer un manifeste, puisque j’ai trouvé vos initiatives positives, mais pas une pétition.

    j’ai le moyen du vote , j’y crois encore vu mon âge

    je participe depuis longtemps, à ma mesure, à une amélioration du vivre ensemble que vous définissez parfaitement

    J’ai confiance en la jeunesse actuelle pour qu’ils construisent un monde meilleur , bon courage pour vos initiatives pertinentes

    Réponse

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Ils nous portent…

L’association ADEN-S a été créée en 2008 par des professionnels de l’action sociale, spécialiste de l’interculturalité, experts-accompagnateurs des politiques jeunesses à travers l’insertion, la solidarité internationale et l’engagement citoyen dans le cadre du développement durable.
Elle a pour objet de mener des actions d’éducation spécialisées, socio-éducatives, culturelles et environnementales sur le territoire français et à l’étranger notamment dans les pays méditerranéens.

Ses principales activités:
– Expertise jeunesse et accompagnement: séjours découverte culturelle et chantiers de solidarité internationale au Maroc, insertion socio-professionnelle et engagement citoyen visant à promouvoir l’ouverture, la découverte et un mieux vivre ensemble.
– Formations à l’interculturalité pour dépasser les incompréhensions liées aux différences culturelles auprès de professionnels
– Coopération Nord-Sud: Séjours tourisme solidaire et Actions de développement au Maroc pour soutenir des projets portés par les associations locales.

Site web : http://adens.org/

Mairie de Toulouse – Ligue de l’Enseignement 82 & 31 – L’Espace des diversités et de la laïcité – Association Imad pour la jeunesse et la paix – MJC Pont des Demoiselles – Etudiants Musulmans de France – L’AFEV – Inform’action – Patrick Champagnac, rédacteur en chef à France 3 – Georges DHERS, intermédiation culturelle – Laura Salvagniac, animatrice théâtre-forum

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